← Tout le portfolio

En production Simone & Pépette 2026 Concevoir & construire

Back-office seconde main — rachats et dépôt-vente

Deux flux monétaires à ne jamais confondre, sortis d'un mélange de Notion et d'Odoo.

Motif mAIllon — arcs concentriques sur fond bleu canard.
Motif mAIllon, pas une capture — cet outil n'a pas d'écran public que je puisse montrer sans exposer les données d'un client.

Le point de départ

Le rachat de lots et le dépôt-vente se gérait entre Notion, un tableur et un ERP. Deux flux d'argent différents, des taux différents, des délais de paiement différents — et une seule personne pour tenir la cohérence de tête.

Ce que j'ai construit

Le périmètre,
dans le détail.

  • Deux parcours séparés à l'écran, parce que confondre un rachat et un dépôt-vente, c'est se tromper sur ce qu'on doit à quelqu'un.
  • Un avoir crédité immédiatement sur le compte client pour un rachat ; une reversion après vente seulement pour un dépôt.
  • États de dépôt imprimables, export comptable, extension de compte client pour que la déposante suive ses pièces elle-même.
  • Reprise des dépôts historiques avec leur taux d'origine, protégé par un champ prioritaire sur la règle courante.

Les arbitrages qui comptent

Ce qui tient le projet debout,
et ce qu'il a fallu corriger.

01

Les données reprises sont une troisième règle

Les dépôts migrés portaient une combinaison que la règle actuelle ne produit plus. Appliquer la règle générale les aurait sous-payés — un engagement pris à quelqu'un, cassé par une simplification de code. Ils portent donc un taux explicite, prioritaire, et tout pourcentage affiché ou exporté se calcule sur le taux réel et jamais sur le mode de paiement. Ce n'est pas de la dette technique : c'est une promesse commerciale inscrite dans le code.

02

Les écritures financières ne partent jamais du navigateur

Créditer un avoir est irréversible côté client. La mutation ne vit que dans le code serveur, déclenchée par un geste identifié du personnel, jamais par une page. Les webhooks de paiement vérifient leur signature et sont idempotents : rejouer deux fois la même commande ne crédite pas deux fois.

Votre projet

Un besoin proche
du vôtre ?

Trente minutes suffisent pour cadrer un chantier et dire franchement ce qui est faisable, à quel coût, et dans quel ordre.

Prendre contact