Un post-mortem qui vaut mieux qu'une promesse
Quatre jours de silence. Aucune chaîne n'était cassée : le quota mensuel d'exécutions était épuisé, et tout mourait au déclencheur. Bilan : 73 liens de connexion jamais envoyés, des notifications perdues. Les causes étaient deux chaînes qui tournaient à vide — une toutes les quinze minutes vingt-quatre heures par jour, une autre qui scrutait chaque email non lu de la boîte. Cadences corrigées. Et la leçon structurelle, écrite noir sur blanc : une alerte est elle-même une exécution, donc une chaîne d'alerte n'alerte pas sur un quota épuisé. Pour ce cas précis, seuls les emails du fournisseur font foi.